Evisa, Evisa...
L’année dernière, ayant quitté Vico pour rejoindre la Casinca de l’autre côté de l’ile, nous étions passés à proximité d’Evisa sans s’y arrêter: nous l’avions alors annoncé, ce n’était que partie remise. Nous voici donc arrivés dans ce village de montagne (situé à 850 mètres d’altitude) en cette fin de mois d’août. La période estivale touche à sa fin. Le village retrouve peu à peu sa quiétude. C’est le moment idéal pour prendre quelques photos et les confronter aux anciennes cartes postales des lieux.


← Une plateforme abritée a été érigée devant l’agence postale du village.


← Continuons à présent en direction du centre villageois. Peu de choses ont changé depuis, si ce n’est, bien entendu, l’invasion de l’automobile…


→ Nous voici à présent arrivés à proximité de la fontaine. Sur la droite, le café Nassoni, aujourd’hui le restaurant glacier – A Funtanella –


↔ La fontaine d’Evisa marque véritablement le centre du village. En arrière plan, l’hôtel Gigli qui n’est plus en activité depuis déjà plusieurs décennies.


↔ Le buste en bronze juché sur la colonne de granite rudentée est celui du général Fiorello Ceccaldi, médecin et chirurgien qui fut sous les ordres de Napoléon III.


↔ Avant de continuer, tournons nous une dernière fois vers cette rue principale du village qui, l’automne pointant le bout de son nez, va tenter d’oublier les trois derniers mois agités..


← Nous arrivons ici à l’autre extrémité d’Evisa, sur la route qui nous emmène vers Ota et Porto. Remarquons, en arrière plan, cette étrange bâtisse de construction récente et comportant une tour d’angle.
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↔ A l’entrée d’Evisa se dressait jadis l’hôtel de la Spelunca. Comme beaucoup de ses congénères de l’époque, cet établissement a depuis cessé ses activités.